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Le mystère du point G |
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Si toutes les femmes ont un fort potentiel clitoridien (c’est par définition l’organe du plaisir, il n’a pas d’autre vocation), l’orgasme vaginal lui, est souvent bien plus capricieux… Pourtant physiologiquement, toutes les femmes sont capables de l’atteindre.
Du physique au psychique : la clé du plaisir
Pour atteindre l’orgasme vaginal, il est presque indispensable d’avoir une bonne connaissance de son corps et de ce qui nous procure du plaisir.
En effet, qui serait mieux placé que vous pour connaître votre corps ? Munie d’un petit miroir, partez donc à la découverte de votre sexe ! Découvrez ce qui provoque en vous le plus de plaisir, et faites le partager à votre compagnon, il n’attend que ça !
Beaucoup de jeunes femmes découvrent ainsi l’orgasme seules, presque par hasard et parfois sans le savoir, dès la puberté. Il s’agit le plus souvent dans un premier temps d’une pratique favorisant l’orgasme clitoridien, qui pourra petit à petit se transformer pour atteindre le point G et le fameux orgasme vaginal : celui de la maturité, si l’on suit la théorie de Freud et les multiples témoignages de femmes déclarant avoir connu leur premier orgasme vaginal une fois la trentaine passée.
Vous le tenez ? Ne le laissez pas partir !
Contrairement à l’homme qui subit une période réfractaire, la femme a cette particularité de pouvoir multiplier les orgasmes. Profitez-en ! Lorsque vous atteignez ce nirvana, l’important est de ne pas vous renfermer sur votre plaisir mais de vous laissez aller à de nouvelles sensations encore plus intenses… Si votre partenaire est encore suffisamment en forme !
Et l’orgasme anal ?
C’est un autre chemin vers l’orgasme. Certaines le décrivent comme très intense, encore faut-il en avoir envie et bien s’y préparer, mais c’est un autre sujet…
La source d’un tel plaisir ? Lors de la pénétration anale, le pénis appuie sur le point G à travers la paroi rectale et provoque alors avec ses va-et-vient un profond plaisir, qui va cependant de pair avec l’excitation de cette pénétration un peu inhabituelle et les nombreux préliminaires qui ont pu la précéder…
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| Source du plaisir vaginal, le point G est découvert par Ernest Gräfenberg en 1950 et suscite toujours autant de curiosité. Il se situe dans la paroi antérieure du vagin, entre 3 et 8 centimètres de la vulve. C’est une petite boule de moins d’un centimètre, qui, stimulée par les frottements du pénis, gonfle, et procure ainsi du plaisir. Sa situation, sa taille et sa sensibilité varient d’une femme à l’autre. |
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