 |
Pourquoi je n’y arrive pas ? |
|
|
|
Seules 30 % des femmes déclarent arriver à l’extase totale lors de la pénétration, vivant alors ce qu’on appelle l’orgasme vaginal. Un privilège donc, qui ne manque pas de susciter la convoitise ! Son mécanisme reste un mystère, et continue d’alimenter tous les fantasmes. Quelques clés pour mieux le comprendre :
L’orgasme est avant tout un réflexe psychologique…
… Qui entraîne un certain nombre de manifestations physiques comme la contraction du périnée et du col de l’utérus, la chute de la tension sexuelle…
De ce fait, si orgasme ne rime pas nécessairement avec sentiment, il demande toutefois un certain niveau de confiance en son partenaire pour se laisser aller complètement au plaisir.
La cerise sur le gâteau !
Contrairement à l’homme, l’orgasme n’est pas pour la femme la condition sine qua non du plaisir sexuel. D’autant plus qu’il demande beaucoup plus de stimulation et de temps pour survenir. C’est plutôt l’aboutissement d’un acte sexuel déjà satisfaisant dans sa globalité.
A trop l’attendre, on le fait fuir !
Un rapport sans orgasme vaginal est souvent vécu comme une défaite. Les rapports suivant prennent alors une importance toute particulière, laissant place au stress, à la peur de « ne pas y arriver ».
Un engrenage qui peut vite devenir infernal, puisque pour faire son apparition, l’orgasme vaginal demande un certain abandon. En bref, si vous êtes trop concentrée, il risque fort de ne pas venir !
Des causes physiques ?
L’absence d’orgasme (anorgasmie) ne relève généralement pas de problème physique : si vous avez déjà atteint l’orgasme clitoridien, l’orgasme vaginal, lui, sommeille en vous ! Seules les femmes ayant subit de graves lésions ne pourront physiquement atteindre l’orgasme.
|
|
 |
| La quête de l’orgasme vaginal : un engouement qui remonte au début du XXème siècle avec les travaux de Sigmund Freud. Ses théories sur les femmes et leur sexualité ont souvent fait fureur, y compris sa perception de l’orgasme. Freud opposait l’orgasme clitoridien, celui de l’enfance et du plaisir immature à l’orgasme vaginal, celui du passage à l’âge adulte. Une théorie hasardeuse très contestée, mais qui continue pourtant à marquer les esprits. |
|
 |
|
|